Dans quoi investir quand les comptes REER et CELI sont maximisés?

J’en conviens que ce n’est pas la majorité des gens qui réussissent à maximiser leurs comptes enregistrés, mais je trouve important d’aborder la question. C’est encore plus important pour ceux qui visent la jeune retraite comme moi, car notre taux d’épargne tourne autour des 50-55 %. Par exemple, j’ai épargné 51 % de mon revenu net en 2018 (source). Conséquemment, il est fort probable que les comptes REER et CELI sont maximisés pour ces derniers.

Ce sera mon cas d’ici quelques mois, incluant les droits de cotisation de 2019. Lorsque je vais avoir maximisé mon REER et mon CELI, je vais être à la recherche d’opportunités d’investir hors compte enregistré.

Si vous êtes dans cette situation, vous vous demandez probablement dans quoi investir. Nous avons tous nos propres objectifs et notre propre tolérance aux risques. Il est donc impossible de dire quel est le meilleur investissement. Un excellent investissement pour moi pourrait être mauvais pour vous.

Donc, je vais expliquer plusieurs options d’investissement ainsi que leurs avantages et inconvénients. Je vais aussi donner mon opinion personnelle sur ces options. Il revient à vous de les étudier et d’en discuter avec votre conseiller pour savoir ce qui s’applique le mieux à votre situation.

Rembourser ses dettes

Avant même de parler d’épargne et d’investissement, avez-vous des dettes de consommation? Par des dettes de consommation, je parle d’un solde impayé sur une carte de crédit, d’un prêt personnel, etc. J’exclus les dettes liées à un actif comme un prêt hypothécaire.

Si vous en avez,  la première chose que je ferais si j’étais vous serait de rembourser ces mauvaises dettes au lieu d’investir. C’est d’ailleurs ce que j’explique dans mon plan de retraite.

Investir dans un compte non enregistré

Investir dans un compte non enregistré est probablement l’option la plus simple. Vous pouvez garder la même stratégie d’investissement et le même portfolio, mais dans un compte non enregistré. Donc, si vous avez des fonds communs de placement, des fonds négociés en bourse (FNB) ou des actions individuelles dans vos comptes REER et CELI, vous pouvez appliquer la même stratégie dans votre compte non enregistré.

Le désavantage principal du compte non enregistré est l’impôt sur le rendement. Vous devrez payer de l’impôt sur les intérêts générés, les dividendes reçus, etc. lors de votre déclaration d’impôts.

L’avantage principal d’investir dans un compte non enregistré est la facilité. Vous gardez la même stratégie que vous avez dans vos comptes REER et CELI, mais vous l’appliquez dans un autre régime. De plus, vous pourrez transférer facilement cet investissement dans votre compte enregistré au début de l’année suivante, selon vos droits de cotisation disponible.

Investir dans le financement participatif en capital

Le financement participatif permet à une entreprise (souvent une entreprise en démarrage ou « start-up ») de recueillir des investissements auprès du public dans le but de réaliser un projet précis. Ce type de collecte de fonds est aussi appelé sociofinancement ou « crowdfunding ».

Il y a plusieurs types de financement participatif, soit la prévente de produits ou le financement participatif en capital.

Le financement participatif en capital permet à une entreprise de lever des fonds par l’émission de titres de participations (actions) ou des titres de créances (obligations). Le financement participatif en capital est encadré par l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Les campagnes de financement doivent être effectuées par un portail de financement participatif en capital (par exemple, GoTroo et FrontFundr).

Il est important de comprendre que le financement participatif en capital est un investissement très risqué et non liquidable. Ce n’est pas possible de revendre les parts achetées. Lorsque l’entreprise sera achetée ou qu’elle entrera en bourse, c’est là que le rendement potentiel sera intéressant. C’est donc un investissement à long terme.

En 2018, j’ai investi dans les entreprises en démarrage (« start-up ») Hardbacon et Innovahair (source). Je vais rester à l’écoute des prochaines campagnes de financement qui seront lancées sur ces portails.

Acheter des parts de CRCD

Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) est un fonds d’investissement en capital de développement qui participe au développement économique du Québec.

CRCD est un outil pour aider les petites et moyennes entreprises (PME) régionales à atteindre leur plein potentiel. Le fonds a été créé en juillet 2001 et il a un actif net de 1,9 milliard de dollars.

L’achat d’une action de Capital régional et coopératif Desjardins donne droit à un crédit d’impôt de provincial de 35 % des sommes investies, en échange d’un engagement minimum de sept ans dans le fonds. Avant les changements apportés en 2018, le crédit d’impôt était de 40 %. Cependant, il y a maintenant un crédit d’impôt supplémentaire de 10 % pour ceux qui désirent garder leurs parts à plus long terme.

Pour plus d’information, visitez capitalregional.com.

Acheter des actions accréditives

Les actions accréditives sont des actions émises par des entreprises qui œuvrent dans le secteur minier et le secteur des ressources. Lorsque ces entreprises sont en phase d’exploration, elles n’ont généralement pas de revenus et ne réalisent pas encore de profits. Les actions accréditives sont un moyen de financement pour ces entreprises.

En émettant les actions, les pertes subies par les entreprises d’exploration et d’exploitation minière sont transférées du côté des détenteurs de parts.

Les investisseurs qui achètent ces actions ont droit à des avantages fiscaux (déductions et crédits) pour compenser les pertes liées aux placements. Les déductions fiscales sont de 60 % à 65 %, en tenant compte des différentes déductions.

En plus de la déduction de base au fédéral, il y a une déduction additionnelle de 10 % si l’exploration a lieu au Québec. Il y a aussi une autre déduction additionnelle de 10 % pour une entreprise d’exploration minière de surface. Il y a aussi des déductions pour les frais d’aménagement et les frais d’émission (100 %). Les déductions peuvent être reportées indéfiniment. De plus, il y a un crédit d’impôt à l’investissement de 15 % qui est reportable dans les trois dernières années ou dans les vingt suivantes.

Il est possible d’acheter des actions accréditives directement auprès des entreprises qui émettent ces actions. Il est aussi possible d’acheter des actions accréditives par l’intermédiaire de sociétés en commandite sous forme de fonds communs de placement.

Le niveau de risque des actions accréditives est élevé. Ce sont des placements spéculatifs et la valeur finale est moindre que celle du départ. De plus, ce sont des actions qui sont souvent offertes par de nouvelles entreprises qui sont à l’étape de l’exploration et qui ne réalisent pas encore de profits. Le placement est effectué sur une période de 4 mois et le 1er janvier de l’année suivant l’investissement.

Cependant, en incluant les crédits d’impôt, les déductions et les gains en capital, le rendement annuel moyen est d’environ 25 %. C’est bien pour quelques mois seulement!

Les actions accréditives sont recommandées à ceux dont les revenus dépassent les 100 000 $ (taux marginal d’imposition élevé), afin d’augmenter la probabilité que la stratégie soit rentable. Il est aussi recommandé d’avoir un bon comptable pour s’assurer d’en tirer le maximum de toutes les déductions.

Rembourser plus rapidement son hypothèque

Si vous êtes propriétaire et que vous avez une hypothèque, vous pouvez penser à augmenter vos paiements. Le montant supplémentaire sera appliqué directement sur le capital de votre hypothèque. De plus, vous pouvez faire un versement unique. Par exemple, si vous avez une marge de manœuvre de 5000 $, vous pouvez appeler votre institution financière et faire un paiement en capital de 5000 $ sur votre hypothèque.

Le désavantage est que rembourser plus rapidement son hypothèque n’est souvent pas la meilleure option. Le taux d’intérêt de l’hypothèque est moins élevé que les autres emprunts. Considérant que les rendements boursiers moyens sont de 7-10%, il serait peut-être mieux d’investir que de rembourser son hypothèque plus rapidement. Vous passez peut-être à côté d’opportunités intéressantes d’investissement…

L’avantage est que ce paiement en capital pourra réduire l’amortissement de votre hypothèque et les intérêts payés à long terme. L’impact est souvent plus important que ce qu’on pourrait croire.

Voulez-vous voir l’impact qu’un extra en capital sur vos paiements hypothécaires peut avoir sur votre amortissement? De plus, voulez-vous voir l’impact qu’un versement unique sur vos paiements hypothécaires peut avoir? Envoyez-moi un courriel et je vais vous envoyer GRATUITEMENT un fichier Excel pour procéder aux calculs et voir l’impact à long terme.

Investir dans le régime enregistré d’épargne-études

Si vous avez des enfants et ne connaissez pas le REEE, ceci est pour vous.

Le régime enregistré d’épargne-études (REEE) est un compte utilisé pour épargner pour les études postsecondaires de votre enfant. Les revenus accumulés dans le REEE sont exempts d’impôt tant qu’il demeure dans le REEE. Si votre enfant ne fait pas d’études postsecondaires, il est possible de récupérer les cotisations libres d’impôt. Il est aussi possible de transférer les cotisations dans votre propre régime enregistré d’épargne-retraite (REER). De plus, il est possible de transférer le REEE à un autre bénéficiaire (ex. : un autre de vos enfants).

Il existe plusieurs subventions gouvernementales pour les REEE : Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE), Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) et Bon d’études canadien (BEC). Certaines d’entre elles permettent de recevoir des subventions même si vous ne cotisez pas d’argent. Vous recevrez des subventions de l’ordre de 30 % à 40 % selon votre situation familiale. Par exemple, si vous investissez 2500 $ dans le REEE de votre enfant cette année, vous recevrez au minimum des subventions de 750 $. Pas mal, non?

Si vous avez des enfants, c’est sans aucun doute le meilleur investissement que vous pouvez faire. Pour plus d’informations sur le REEE, je vous invite à lire cet article.

Conclusion

Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup plus d’options d’investissement qu’on le pense. Il y a quelques années à peine, je ne connaissais même pas le REEE. Je connaissais encore moins le financement participatif en capital ou les actions accréditives.

Je n’ai même pas abordé l’investissement en immobilier, car il faudrait plusieurs articles pour couvrir seulement les bases. Il y a de nombreux blogs spécialisés dans ce domaine, notamment le Jeune investisseur immobilier. Je n’ai pas non plus parlé de prêts privés

De plus, il y a probablement d’autres options d’investissement que je ne connais pas.

Lorsque vos comptes enregistrés sont maximisés, dans quoi investissez-vous? Préférez-vous rembourser votre hypothèque ou investir? Connaissez-vous d’autres options d’investissement que ceux abordés dans cet article?

Si oui, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous.

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Auteur : retraite101

Je suis un Québécois de 32 ans, et comme la plupart d'entre vous, je travaille de 8 h à 17 h, enfermé dans un cubicule comme un rat de laboratoire. Mais, j'ai comme objectif de prendre ma retraite à 42 ans ou avant.

15 réflexions sur « Dans quoi investir quand les comptes REER et CELI sont maximisés? »

  1. Ici, ce n’est pas encore à l’ordre du jour. Mon conjoint a beaucoup de droit inutilisées en reer et je ne parle même pas du celi. Pour le moment, je place tout ce que je peux entre les reee des enfants et le reer. J’attends de voir ce que l’avenir nous réserve, mais pour l’instant, je continue de tenter la maîtrise de nos dépenses versus le salaire à la baisse. Pas toujours facile, mais il y a de l’amélioration.

    1. Bonjour Kimber,

      Je n’ai aucun doute que vous serez dans la même situation que nous d’ici quelques années. Vous faites déjà une gestion incroyable de vos dépenses. Malgré la baisse de revenus, vous investissez dans le véhicule de placement le plus intéressant pour les jeunes familles… le REEE! Bravo.

      Au plaisir,
      R101

  2. Salut,

    Personnellement, je ne suis pas encore rendu là mais j’y serai dans 4 ans selon mon fichier. Rendu là, je pense continuer à investir en FNB comme je le fait pour le CELI et REER et REEE, quoique je ne connaissais pas le CRCD qui m’a l’air intéressant. Par contre, en attendant, si j’ai plus d’épargne que prévu, je pense le mettre pour rembourser plus rapidement l’hypothèque afin qu’un « restant d’hypothèque » ne vienne pas repousser ma date prévisionnelle de retraite 🙂
    Je sais que ce ne sont que des vases communicants mais c’est le fun d’arrimer tout ça ensemble afin que l’atteinte de l’indépendance financière coincide avec la fin de l’hypothèque.

    Au plaisir.

    1. Bonjour Julie,

      Moi aussi j’ai un penchant pour le remboursement accéléré de l’hypothèque. Sinon, je pense aussi m’inscrire pour la prochaine émission d’actions du CRCD à l’automne 2019. Le crédit d’impôt est alléchant, surtout dans notre situation (revenu familial dans les six chiffres).

      Au plaisir,
      R101

  3. Intéressant comme article. Ça tombe à poont. Je me disais justement aujourd’hui qu’à ce rythme, je rattraperai probablement en 2019 ce qui me reste de droit celi inutilisé Réer est maximisé à chaque année. Et reee est placer à chaque janvier aussi. Alors je crois que pour 2020 j’aurai besoin se recourir à une des stratégies dont tu parles. Surtout qu’on devrait finir de payer notre hypothèque au printemps 2020 alors on aura encore plus d’argent à placer. J’avais déjà entendu parler du CRCD, je vais probablement me tourner vers cela. Sinon probablement que j’investirai dans un compte non enregistré dans des titres qui ne verse pas de dividende comme BRK.

    1. Bonjour Crevette nordique,

      C’est certain que si vos 3 comptes enregistrés sont maximisés au début de l’année prochaine et votre hypothèque est complètement remboursée, vous aurez effectivement un gros surplus d’argent… C’est un beau problème 🙂 La planification est donc très importante. J’opterais probablement pour les investissements qui procurent un crédit d’impôt en premier, suivi des investissements dans un compte non enregistré qui ne distribue pas de revenus (dividendes) dans le but de remettre à plus tard la facture fiscale. À voir…

      Au plaisir,
      R101

  4. Salut R101,

    Bon article, ça revient sur une question que j’avais posé sur le forum de la communauté liberté financière.

    Je suis aussi maximisé partout, depuis un boutte, sans hypothèque, ni dette.

    Bref, un beau problème. J’ai cotisé au CRCD cette année, j’ai été un des chanceux qui a été tiré au sort, car ce que ton article ne dit pas, c’est qu’il y a plus de personnes intéressées que de parts, alors on doit poser sa candidature et espérer être tiré au sort pour pouvoir cotiser. Aussi, le 35 % de crédit d’impôt est vrai, mais attention, la limite de cotisation est fixée à 3000 $ par personne. Donc, vous ne sauverez pas vraiment plus de 1000 $ en impôt avec ça. C’est toujours ça, mais on se met pas riche riche avec ça. Par contre, les rendements sont généralement bons.

    J’ai regardé pour les actions accréditives, mais j’ai pas encore plongé. Ça a l’air passablement compliqué, ne serait-ce que pour trouver un courtier à qui en acheter…

    Aussi, un point que tu n’as pas abordé, mais qui peut être intéressant pour les employés qui sont maximisés partout et qui n’ont pas les « échapatoires » (utilisé ici pas dans le sens péjoratif du terme, loin de là) fiscaux des travailleurs autonomes ou des entrepreneurs, ce sont les assurances.

    En effet, l’assurance vie permanente, aussi appelée assurance vie universelle, peut te permettre, selon le produit choisi, de payer des primes pendant quelques années, puis d’arrêter de payer tout en étant couvert pendant le reste de ta vie et, chose très intéressante, d’accumuler une valeur de rachat. C’est un peu complexe, et tu pourrais même y consacrer un article je pense, mais les primes que tu paies pendant les premières années sont placées par l’assureur, et vont te permettre d’accumuler une valeur de rachat (certaines garanties, d’autres non garanties), valeurs de rachat qui, après 15-20-25 ans, peuvent représenter un montant plus qu’appréciable et, selon certaines conditions, non imposables. C’est comme si tu « empruntais » une certaine somme sur la valeur de ton contrat d’assurance, cet « emprunt » étant déduit à ton décès de la valeur totale du contrat. Donc, tu laisses moins d’argent à tes héritiers pour en profiter de ton vivant. Selon les calculs que j’ai fait, les rendements que l’assureur te propose dans le contrat pour les valeurs de rachat ne sont pas épouvantables (autour de 3-4 % annuellement), mais quand tu considères que c’est de l’argent libre d’impôt, et que tu es imposé au taux marginal maximal par exemple, eh bien, il te faudrait des placements non enregistré générant du 6-8 % annuellement pour équivaloir à cela. Ceci, sans compter que cet argent est d’une certaine façon « garantit » par contrat, ce qu’un FNB ou tout autre placement n’est pas, bien évidemment. Bref, ça peut être intéressant, mais on s’entend que ce genre « d’investissement » sur ta vie est ZÉRO, ZÉRO liquide, même s’il est plus « sûr » d’une certaine manière, et est placé pour un horizon à très long terme…

    Au plaisir !

    1. Salut Yann,

      Je suis dans la même situation que toi, sauf pour l’hypothèque. Mais, pour le reste, mes comptes enregistrés sont maximisés, j’ai des investissements dans un compte non enregistré, je n’ai pas de dette autre que l’hypothèque, etc. C’est un beau problème 🙂 Mais, nous avons travaillé fort pour en arriver là. Ce n’est pas arrivé du jour au lendemain, sans effort…

      Effectivement, il y a des limites avec CRCD, comme avec plusieurs autres investissements, fonds des travailleurs, etc. Dans le cas de CRCD, c’est vrai qu’il y a une limite monétaire pour le crédit d’impôt et une limite du nombre d’actions. Présentement, on peut lire sur le site de CRCD :

      « Émission 2018
      La demande pour les actions a dépassé le montant autorisé de 140 M$.
      Une sélection aléatoire a eu lieu le 28 septembre 2018.
      Les investisseurs sélectionnés ont été informés par courriel ou par la poste. »

      La limite de cotisation est fixée à 3000 $ par personne, donc un crédit d’impôt maximal de 1000 $. Comme tu le dis, on ne devient pas riche avec cela, mais 1000 $ de crédit d’impôt est quand même non négligeable. Je vais moi aussi tenter d’acheter des actions de CRCD lors de l’émission d’actions 2019. J’espère être choisie dans le tirage au sort 🙂

      Pour l’assurance vie permanente, tu sembles t’y connaitre beaucoup plus que moi. Si ça t’intéresse, tu pourras écrire un article « invité » sur mon blogue. Tu pourrais mettre à contribution tes connaissances dans ce domaine. Qu’en penses-tu?

      Au plaisir,
      R101

  5. Salut retraite 101! Bel article, je ne n’étais pas au courant de toutes ces possibilités j’avoue. Pour ma part je crois que je vais tout simplement investir dans un portefeuille non-enregistré selon les portefeuilles modèles de CCP. Qu’est-ce que tu fais toi?

    Je tenais également à te remercier pour le partage facebook de mon dernier article sur les séquences de rendement, c’est très apprécié!

    Tu sais comme moi comme ça peut être long avant de se faire connaître du public 😛

    1. Bonjour TheRichDog,

      Oui, il y a beaucoup de possibilités. Le pire est que je n’ai volontairement pas parlé de l’immobilier locatif, des prêts privés, des fonds des travailleurs, etc., car l’article aurait été trop long et trop compliqué.

      Personnellement, j’achète des FNB dans mon compte non enregistré. Mais je n’achète pas les FNB du modèle de CCP. Je choisis des fonds qui sont plus avantageux pour le traitement fiscal dans un compte non enregistré, comme HBB et ZDB. Je vais aussi tenter d’acheter des actions de CRCD lors de l’émission d’actions 2019. J’espère être choisie dans le tirage au sort 🙂

      Ça me fait plus que plaisir d’avoir partagé ton article sur ma page Facebook. Nous, blogueurs francophones sur l’indépendance financière, ne sommes pas en compétition et nous avons avantage à nous entraider. Notre but est d’aider les gens à prendre en main leurs finances personnelles, les éduquer, etc. Ton article est excellent et méritait amplement d’être partagé. Je n’aurais pas pu faire mieux. Bravo!

      La seule suggestion que je peux faire est que lorsque tu publies des commentaires sur les autres blogues que le tien, tu devrais utiliser ton surnom « The Rich Dog » et t’assurer d’entrer l’URL de ton blogue dans le formulaire. Ça permet de créer un lien vers ton blogue…

      Au plaisir,
      R101

      1. Bien vu! Je vais changer ça illico! Est-ce que tu avais vu que le gouvernement comptait abolir les avantages fiscaux de ces dits FNB comme horizons qui repoussent les dividendes pour seulement du gain en capital?

        1. J’avais lu quelque chose à ce sujet il y a quelques mois (je pourrais essayer de retrouver la source). Mais je n’ai rien vu récemment dans les nouvelles. As-tu un lien à partager? Il pourrait y avoir plusieurs années avant que le changement se concrétise, alors je vais en « profiter » le plus longtemps possible 🙂

          1. Je n’ai pas gardé le lien mais comme tu dis autant en profiter le plus longtemps possible! J’espère juste que ces changements ne provoqueront pas une distribution de gain en capital d’un seul coup

          2. Je viens de le retrouver, le voici: https://www.moneysense.ca/columns/ask-moneysense/swap-based-etfs/?fbclid=IwAR0aZE-eeiE6V2itfVS_YoWJtouIwhLHXh858vfedmHaq1ZwKxLiNFeVfKM

            Another risk that can’t be ignored is the possibility that the government will change the rules that give swap-based ETFs their tax advantages. In the last decade, that’s what happened with income trusts, corporate class mutual funds, and other ETF structures that tried to turn fully taxable income into capital gains. If that were to happen, investors in swap-based ETFs might be forced to liquidate their holding and realize all of those capital gains in a single year, which could cause a spike in their tax bill.

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