Les obstacles de Noël pour atteindre l’indépendance financière

Le Temps des Fêtes est une période de l’année qui pose beaucoup d’obstacles pour ceux qui veulent atteindre l’indépendance financière jeune ou pour toute personne désirant épargner. C’est une période assez difficile de ne pas succomber à la tentation de consommer, de se laisser convaincre par les « supposés » rabais (offres spéciales, liquidations, etc.), de se créer des besoins, etc.

C’est le summum de la consommation : on achète des cadeaux aux membres de notre famille et aux amis, on reçoit pour souper ou sinon on est invité à des réceptions, on achète de nouveaux vêtements (parce qu’on ne peut pas porter une robe deux fois!), on achète des cadeaux d’hôte, on magasine pour l’Après-Noël (Boxing Day), etc.

Un sondage montre que la moyenne de dépenses pour Noël des Canadiens est de 570 $. Les Québécois, quant à eux, dépenseront en moyenne 468 $ (source). Selon un autre sondage, les Québécois prévoient dépenser plus que l’année dernière (augmentation de 5 %). En moyenne, les ménages s’attendent à dépenser 658 $ pendant le Temps des Fêtes pour les repas et cadeaux (source). Les chiffres sont un peu différents, mais on comprend le principe. C’est une période de l’année qui coûte très cher! Plusieurs n’ont pas les moyens, et pire encore, plusieurs ne budgètent pas cette période et s’endettent. Cela a un impact majeur sur les finances personnelles. C’est un peu ridicule de s’endetter pour recevoir et donner des cadeaux, non?



Les cadeaux

Les cadeaux de Noël, ou n’importe quel type de cadeaux en général (cadeaux de fête, d’hôte, etc.), sont un sujet délicat. Souvent, les gens sentent l’obligation de donner des cadeaux. Ils ont peur de se faire juger, de ce que les autres vont penser d’eux s’ils n’achètent pas de cadeaux ou s’ils achètent une bouteille de vin bas de gamme en guise de cadeau d’hôte. Mais dans quelle société de consommation vivons-nous? Les dépenses en cadeaux sont un obstacle majeur pour l’atteinte de l’indépendance financière.

Personnellement, ça fait maintenant 5 ans que je ne donne pas de cadeaux, sauf à mes filleuls. Je dois avouer que je fais encore juger sévèrement. Ça a été difficile de « faire passer la pilule » la première année. La deuxième aussi, puis la troisième et la quatrième… Je me suis fait passer des messages du genre « Qu’est-ce que je vais dire à mon enfant? » (par rapport au fait que je n’achetais pas de cadeau à son enfant). Vraiment? C’est ça qu’on enseigne aux enfants de nos jours?

Je suis le « cheap » de la famille, je suis celui qui n’est pas généreux, etc. Je me le fais dire souvent. Mais en fait, c’est tout le contraire… Je suis généreux à ma façon, et ça ne passe pas par les cadeaux. Ce n’est pas vrai que je ne donne pas de cadeaux parce que j’ai pour objectif d’atteindre l’indépendance financière à 45 ans ou avant (pour ceux qui peuvent le penser). Ça va plus loin que ça. Je pense que nous sommes tellement privilégiés dans la vie et je ne vois personne dans mon entourage qui manque de quoi que ce soit.

Je fais beaucoup de dons de bienfaisance à longueur d’année, mais particulièrement pendant le Temps des Fêtes. Je fais aussi du bénévolat. J’achète des cadeaux de Noël aux enfants de familles défavorisées. C’est-à-dire à ceux qui en ont vraiment besoin, et non à ceux qui auront 20-25 cadeaux à déballer un après l’autre. Imaginez ce que pensent les membres de ma famille et mes amis, quand ils apprennent que je ne leur donne pas de cadeaux, ni à eux ni à leurs enfants (sauf mes filleuls, comme je l’ai mentionné précédemment), mais que je fais des dons à des organismes de bienfaisance et que j’achète des cadeaux à des enfants que je ne connais pas…

L’obstacle le plus important pour moi pendant le Temps des Fêtes n’est pas lié à la tentation de dépenser, car je ne suis pas un grand consommateur. C’est plutôt de négocier avec son entourage pour les cadeaux! C’est un peu ridicule, non? On me demande ce que je veux pour Noël. Ce que je veux? Je ne veux rien, j’ai déjà tout ce que je veux. Et si j’ai vraiment besoin de quelque chose au cours de l’année, je ne vais pas attendre à Noël pour le demander en cadeau. Je vais aller l’acheter moi-même pour l’avoir quand j’en aurai besoin. Sinon, j’ai donné comme idée cette année de faire une contribution au REEE de mon enfant. Mais cette idée n’a pas bien été reçue. Pourtant, l’éducation est la base de tout dans la vie. Je préfère donner toutes les chances possibles à mon enfant pour qu’il puisse réussir dans la vie. Ces personnes ne partagent pas mon opinion. Tant pis pour eux (pour leurs enfants). Sinon, j’ai donné comme deuxième idée de faire un don à un organisme de charité, mais cette idée n’a pas bien été reçue non plus.

J’ai le même problème de négociation de cadeaux pour mon enfant. Il n’a que quelques mois de vie et il a déjà tout ce dont il a réellement besoin. On n’arrête pas de me demander des idées de cadeaux de Noël pour lui. Je comprends que ses personnes veulent lui faire plaisir. Mais un cadeau à 100 $ pour un enfant de quelques mois à peine n’est pas raisonnable à mon avis (et ma femme est bien entendu d’accord). Aussi, plusieurs personnes de notre entourage nous donnent déjà du linge provenant de leurs enfants, des vêtements d’hiver, des jouets, etc. Ce sont déjà de très beaux cadeaux et vous n’avez pas besoin d’acheter un cadeau de Noël. C’est assez!

Mes parents, bien que je les aime beaucoup, sont assez insistants pour les cadeaux. Ma femme et moi leur avons expliqué à plusieurs reprises qu’on ne veut pas vivre de cette façon, que les cadeaux ne sont pas importants pour nous, qu’on ne veut pas que notre enfant déballe une vingtaine de cadeaux un après l’autre, sans remercier les gens, en passant rapidement au suivant. On veut que lorsqu’il reçoit des cadeaux (à Noël et à sa fête), qu’il donne les jouets qu’il n’utilise plus aux organismes communautaires pour aider ceux qui n’ont pas les moyens. Nous avons finalement trouvé une idée de cadeau que mes parents pouvaient acheter pour notre enfant, mais ils trouvaient que ça ne coûtait pas assez cher. Nous leur avons dit de mettre de côté la différence et c’est ainsi que la discussion s’est terminée.



Les repas

C’est à qui de recevoir cette année? Que fera-t-on comme repas pour recevoir une vingtaine de personnes? Est-ce possible de recevoir sans se ruiner? Voici de nombreuses questions que la plupart des gens se posent à l’approche du Temps des Fêtes.

Personnellement, je suis un adepte des repas de style « potluck », aussi appelé « repas-partage », où chaque personne invitée apporte un plat à partager avec le groupe. J’ai une grande famille dont la plupart ont des enfants. La plupart de mes amis ont eux aussi plusieurs enfants. Donc que ce soit pour un repas de famille ou un repas entre amis, nous sommes toujours une vingtaine de personnes. C’est beaucoup de bouches à nourrir. La personne qui reçoit doit faire l’épicerie, acheter des boissons, faire le ménage, apporter des tables et chaises supplémentaires, etc. C’est beaucoup de travail et beaucoup d’argent et c’est pourquoi je préfère les repas de style « potluck ». Aussi, les enfants ont des allergies ou des préférences, alors le parent s’assure du repas de son enfant.

Un autre problème que je vois avec les personnes qui reçoivent de A à Z est que certains seront mécontents. Certains reçoivent sobrement, tandis que pour d’autres, c’est important pour eux de recevoir les amis comme des rois. J’ai un couple d’amis chez qui je suis toujours très bien reçu : fruits de mer, tartares, filets mignons, accords mets-vins, etc. Je suis très bien reçu, je ne dis pas le contraire. Mais c’est un peu gênant. Car chez nous, ce n’est pas comme ça que nous recevons. Nous sommes plutôt économes et nous n’aimons pas dépenser notre paie pour de la nourriture haut de gamme. Nous aimons aussi passer le plus de temps possible avec nos invités plutôt que passer du temps dans la cuisine. Nous sommes le genre de couple qui prépare une lasagne le matin de la journée qu’on reçoit. Lorsque nos invités sont là, nous avons seulement à allumer le four, couper le pain et préparer la salade. C’est un bon repas, certes, mais ça n’a rien à voir avec les fruits de mer et les filets mignons. Nous préférons mettre notre argent à un autre endroit (REER, REEE, etc.)

Dans le Temps des Fêtes, plusieurs veulent épater leurs invités avec leur menu, alors ce sont des soirées qui peuvent coûter très cher. Cela peut avoir un impact important sur les finances personnelles. Si vous voulez atteindre l’indépendance financière jeune, ce sont des soirées où il faut faire attention avec les dépenses. Dans l’édition du 7 décembre, RDI Économie a présenté une émission spéciale sur la consommation. Un segment de cette émission présentait des conseils pour recevoir sans se ruiner. Je vous invite à regarder ce segment d’émission (Comment recevoir sans se ruiner) ou l’émission intégrale (RDI Économie – spéciale consommation).



Conclusion

Pour moi, ce qui est le plus important pendant le Temps des Fêtes n’est pas les cadeaux. Ce n’est pas non plus le menu d’un repas ni le prix de la bouteille de vin. Je n’ai pas besoin de dépenser une fortune ou de m’endetter pour être heureux. Le plus important (encore plus important qu’atteindre l’indépendance financière jeune 😊), c’est de passer du temps avec les gens que j’aime et qui me rendent heureux.

Je travaille fort dans l’année et je n’ai pas beaucoup de congés. Mais durant le Temps des Fêtes, je veux passer de belles soirées avec ma famille et avec mes amis. Je veux prendre le temps avec eux, avoir de bonnes discussions, faire la fête, etc. Je veux aussi passer des soirées calmes avec ma femme et mon enfant, à regarder un film, manger du popcorn, avec un feu de cheminée. Pour moi, c’est ça qui est important! Je suis « facile à combler » comme dit souvent ma femme. Mais en fait, je pense que c’est le contraire. C’est facile d’essayer d’acheter le bonheur, mais ce n’est pas facile d’être heureux entouré des gens qu’on aime.

Et vous, est-ce que le Temps des Fêtes est un obstacle pour atteindre l’indépendance financière? Sentez-vous l’obligation de donner des cadeaux?

Je vous invite à commenter cet article et à partager avec vos amis sur vos médias sociaux préférés. Au plaisir d’échanger avec vous! Je vous souhaite un joyeux Temps des Fêtes.

Auteur : retraite101

Je suis un Québécois de 32 ans, et comme la plupart d'entre vous, je travaille de 8 h à 17 h, enfermé dans un cubicule comme un rat de laboratoire. Mais, j'ai comme objectif de prendre ma retraite à 42 ans ou avant.

14 réflexions sur « Les obstacles de Noël pour atteindre l’indépendance financière »

  1. Nous aussi nous avons de la difficulté à faire comprendre aux gens qu’on préfère qu’ils aident financièrement pour nos enfants (aider à payer leurs cours de musique et équitation ou contribuer à leur REER) plutôt que de donner des jouets. Cependant, je ne me bats plus avec ça. S’ils veulent en donner, qu’ils en donnent… mais nous aussi un jouet qui entre veut dire un jouet qui doit sortir en le donnant aux plus pauvres. On a commencé à donner de moins en moins de cadeaux on a baissé graduellement pour que leur choc soit moins grand. On donne des activités au lieu des objets. Parce que les gens aiment pas l’inéquité je suppose, ils ont aussi commencé à nous donner moins.

    J’aime pas les soupers pot-luck car nous sommes ultra-difficiles sur la nourriture alors si les autres apportent des plats souvent ça veut dire qu’on aura rien à manger. Il y a moyen de recevoir très bien sans dépenser une fortune. L’émission l’épicerie a fait un exemple de recevoir 12 personnes avec 100$ avec un 4 services c’est un bon épisode à voir.

    Un autre point que j’aime pas à propos des cadeaux que j’ai vu plusieurs fois sur les réseaux sociaux cette semaine : les gens demandent une idée cadeau pour des ados…. et les gens répondent des cartes cadeaux pour des boutiques, subway ou tim horton. Tabouèrre… je trouve ça très mauvais comme idée. Offrir des billets de spectacle et accompagner le jeune, l’inviter dans un resto exotique, faire une activité sportive avec, saute-mouton à montréal ou une session de tir à l’arc! quelque chose d’original bon sang… qui ouvrira ses horizons! Pas une carte qui l’incite à dépenser… à la limite donnez de l’argent et il pourrait l’épargner! mais non les gens disent que le jeune va s’acheter de la drogue!! Calick…. si tu penses que le jeune va s’acheter de la drogue avec son cadeau de noël… ben agis! va chercher de l’aide! donnez-lui pas un carte pour manger de la junk food 🙁

    1. Ok, c’est bien. Dans notre entourage, l’inéquité ne semble pas déranger les gens, car ils en donnent toujours autant même si nous n’en donnons plus. Encore hier, j’ai dû argumenter avec un membre de ma famille, car il a vu le prix de l’idée cadeau que je lui avais donnée pour mon enfant (un cadeau à 8$). Il a demandé s’il pouvait acheter quelque chose d’autre, car le cadeau ne coûtait pas assez cher. Même si j’ai dit « non », je suis certain qu’il va faire à sa tête et acheter un autre cadeau, probablement un jouet dont on n’a pas besoin ou un objet qu’on a déjà. Pourtant, c’est clair, je n’ai pas besoin d’autres choses que ce qui est sur la petite liste. Nous avons travaillé fort ma femme et moi pour trouver ces petites idées de cadeaux. Même si on réexplique qu’on ne veut pas éduquer notre enfant de cette façon, le message ne passe pas! Ma femme et moi avons justement discuté hier si on laissait aller les choses (que les gens achètent pleins de cadeaux à notre enfant quand même) et on a décidé que non. On va garder notre point.

      Je comprends votre point pour les repas « putlock ». Je n’ai pas vu cette émission de l’Épicerie, alors je vais la regarder. Elle doit être disponible sur tou.tv j’imagine…

      Je suis 100 % d’accord sur votre point de vue pour les cartes-cadeaux, surtout pour les jeunes (enfants et adolescents). Trouve une activité sportive à faire, invite-le à un spectacle, fais-lui découvrir quelque chose qui ne connait pas, mais pas une carte-cadeau ou de l’argent comptant pour l’inciter à dépenser dans quelque chose d’inutile (je doute qu’il pense à épargner l’argent comptant qu’il reçoit).

      Merci d’avoir commenté!

  2. Pas facile de faire passer nos idées. J’ai déjà suggérer à ma famille de donner de l’argent pour le REEE de mon plus vieux… Cela a été une fin de non recevoir. L’année passée, mon plus vieux a tellement eu de cadeaux qu’ils ne les appréciaient plus et en voulait un autre… Et c’est l’enfant qui en a eu le moins avec son petit frère.

    Mon conjoint n’ayant plus de salaire et pas assez d’argent de côté pour avoir une retraite, nous avons dû aller plus loin dans nos coupes sur les dépenses. Heureusement, mon conjoint est très manuel et peut donc me guider pour les petites rénos (il ne peut pas forcer) et il cuisine, donc pas de plats transformés à acheter. Nous pouvons donc avoir des sous pour des choses qui sont plus importantes pour nous. Nous fabriquons beaucoup de choses: savons, produits nettoyants, produits pour le corps. J’ai donc commencé à donner des produits que nous fabriquons en cadeaux, même si certains disent que c’est trop « bio » pour eux. J’ai acheté une partie des cadeaux pour mes enfants dans des comptoirs d’entraide. Cela me permet d’acheter de « nouveaux » jouets et de contribuer à ma communauté. Je leur ai acheter un cadeau chaque et 2 dessins animés qu’ils adorent. Nous n’avons plus de câble à la maison, les films sont donc rentabilisés très vite. C’est tout. Entre mon conjoint et moi, nous choisissons souvent de ne pas se donner un cadeau à noel: nous préférons mettre l’argent sur nos enfants (REEE) et sur une petite douceur: un repas plus élaboré ou une bouteille de vin. Nous avons eu une baisse subite de salaire et tentons de nous adapter le plus possible. Je ne fais pas un ultra gros salaire: il a fallu sabrer dans les dépenses et les économies. En fait, en proportion nous en mettons autant, c’est seulement en chiffre que nous en mettons moins. Je voudrais en mettre plus, mais il n’y en a pas plus.

    Nous avons choisi de montrer à nos enfants à se contenter de ce qu’ils avaient et ils nous voient fabriquer presque tout nos produits. C’est donc leur réalité. Nous sommes riches d’amour, mes enfants on un toit sur la tête, des vêtements propres et de la bonne bouffe bio sans additif plein leur bedon. Ils auront assez d’argent pour faire leurs études, bien que je vais récupérer la mise de départ puisque mon conjoint n’a pas de retraite. Il ne voayait pas l’utilité de cela étant plus jeune et lorsqu’il a commencé, il croyait en mettre assez de côté. Nous avons augmenter le montant, mais n’avons pas eu assez de temps pour atteindre notre objectif. Donc, les cadeaux, si avant c’était surtout par choix,maintenant il y a une coche de plus avec un budget réduit. Ma famille ne comprend pas nos choix et nous trouve bizarre. Pis les repas, nous mangeons bio, sans produit laitier ni gluten et presque végétariens. Nous sommes donc encore plus bizarre!

    1. Bonjour Kimber,

      Je pense que vous faites le maximum avec ce que vous avez et c’est très bien. Vous avez un salaire et des limitations physiques (votre conjoint). Alors si des gens de votre entourage vous jugent parce que vous leur donnez en cadeau des produits pour le corps, c’est leur problème (personnellement, j’aimerais beaucoup recevoir cela en cadeaux). Si des gens de votre entourage vous jugent parce que vous achetez des cadeaux pour vos enfants dans des comptoirs d’entraide, c’est leur problème. Si des gens de votre entourage vous jugent parce que vous cotisez au REEE des enfants au lieu d’acheter des cadeaux neufs, c’est leur problème ça aussi. Vous voyez où je veux en venir. Moi je vous trouve très courageuse. Aussi, j’approuve ce que vous dites… vos enfants ont tout ce qu’ils ont réellement besoin : amour de leurs parents, un toit, des vêtements, de la nourriture, des épargnes pour leurs études, etc. Les cadeaux et le superflu, c’est loin dans les priorités.

      Je vous souhaite un joyeux Temps des Fêtes en famille et passez le maximum de temps avec ceux qui vous rendent heureux!

      Au plaisir.
      Retraite101

  3. Merci beaucoup de vos encouragements. Je dois avouer que présentement, avec tous les changements pas toujours désirés qui arrivent, je me sens bien seule dans mes pensées. Heureusement, la communauté d’independance Financière est là! Cela me permet de discuter sans devoir tout justifier et avoir une opinion partielle, de mon côté. X-D. Les gens de mon entourage ont pour leur dire qu’il est normal d’etre endettés … je ne suis pas d’accord. À l’exception de l’hypothèque, je n’ai pas de dette et j’ai même de l’argent un peu de côté. Si je suis capable de le faire avec un salaire réduit et 2 enfants en bas âge, je ne vois pas pourquoi une majorité de la population n’y parvient pas… En même temps, je me dis que tous ces gens qui flambent leur argent permettent à mes placements de rapporter et aux comptoirs d’entraide ou je vais d’être garnis.

    Les produits que je fabrique sont exempts d’agents de remplissage et provenant du pétrole. Oui, je dois prendre le temps de les fabriquer, mais cela me coûte une fraction du prix de l’original. De plus, cela permet au budget de tenir la route malgré une coupure inattendue et drastique!

    1. Tellement! Ma femme et moi le disons souvent : c’est grâce à des gens comme nos amis et membres de notre famille qui achètent tout en neuf pour leurs enfants que nous pouvons acheter des vêtements et articles d’enfants usagés (mais presque neuf) à une fraction du prix!

  4. Ouf! On a encore passé à travers les Fêtes!

    C’est ce que je me dis chaque année. Pourtant, on répètera le même patern insensé l’an prochain.

    Le plus ridicule, selon moi, est l’orgie de cadeaux. Mes neveux et nièces ont reçu une douzaine de cadeaux chacun. Or, ils sont complétement insensibilisés. Ils déballent machinalement leurs cadeaux pour ensuite les empiler dans un coin. Il n’y a rien de mémorable là-dedans!

    Seuls les adultes sont à blâmer.

    Sur cette note un peu cynique, bonne année! Santé, bonheur et liberté pour toute la petite famille!

    1. Bonjour Le jeune retraité,

      Malheureusement, c’est ce qui est arrivé dans notre famille cette année nous aussi. C’est de pire en pire chaque année. Comme ma femme dit, les enfants avaient l’air de petits piranhas à vouloir déballer les cadeaux un après l’autre, sans se soucier du cadeau, mais juste de déballer quelque chose. Un des enfants voulait déballer un de ses cadeaux tout seuls, mais c’était impossible, car les autres enfants étaient affamés de déballer un autre cadeau. C’était très malheureux à voir et ça a enlevé toute la magie de Noël. Mais comme vous dites, les adultes (leurs parents) sont à blâmer, et non les enfants.

      Je vous souhaite une bonne année 2018 à vous et votre conjointe. Au plaisir de vous suivre l’année prochaine.

      Retraite101

  5. Hier au boulot, dans la pause repas, un reportage passait à la télé. Le titre du reportage était : avez vous respecté votre budget du temps des Fêtes? Ça en dit long sur la problématique que nous vivons en société.. Une de mes collègues a dit qu’elle n’avait pas de limites et qu’elle payait par la suite sa carte de crédit jusqu’en mars. J’étais estomaquée.

  6. Bonjour,
    ici, on fait des cadeaux à tout le monde.
    On se met à plusieurs pour les gros cadeaux.

    Et surtout tout le monde envoie une liste avec ce qui veux.
    Pour les livres ma mère précise même où elle souhaite qu’il soit acheté (dans le libraire local qui n’a pas un commerce très florissant)

    Concrètement, je vois un avantage : ça permet d’acquérir des produits que je n’aurais pas forcément acheté par moi même (procrastination power).

  7. Bonjour,

    On n’est plus du tout dans la « saison » mais c’est pas grave 😉

    Nous on a de la chance. Du côté à mon chum ils ne sont pas riches alors quand on a proposé une pige pour n’avoir qu’un seul cadeau à offrir avec en plus un montant maximum, ils n’ont pas trop rechigné.
    En plus, j’ai pour principe de toujours essayer de trouver un cadeau « immatériel ». Le mieux c’est un « bon » pour passer du temps de qualité avec la personne à faire quelque chose d’original. Surtout pour les enfants d’ailleurs.
    De mon côté, ils sont tous en France et pour ce point là du moins, ça nous facilite grandement la vie. Loin des yeux, loin des cadeaux 😉

    C’est vrai que c’est difficile de convaincre les grands parents de se « calmer » sur les cadeaux. La dernière fois que mes parents sont arrivés de France, ils avaient une valise entière, rien que de cadeaux pour les filles !!! Au moins on essaie de mettre nos conditions d’éviter les 3 P (Princess, Pink, Plastic)

    Du côté à mon chum, ils sont frustrés de ne pas « pouvoir » offrir autant de cadeaux à nos enfants qu’à leurs autres petits enfants. Par contre, ils vont très souvent « faire » les ressourceries et tout au long de l’année, si on a besoin de quelque chose on demande et boum, ils nous le trouve pour 3 fois rien (qu’ils paient de leur poche d’ailleurs). Un manteau d’hivers à 5 $, un toutou particulier….. et voilà ! Je ne pense pas qu’ils se rende compte de gain de temps et d’argent que ça représente pour nous. Et aussi du plaisir de notre grande qui sait que si elle a une « demande spéciale » (approuvé par les parents bien sûr), elle peux demander à sa manou.

    Maintenant notre grande est rendu à l’âge ou on va commencer à inviter des petits amis pour son anniversaire et on est vraiment vraiment pas pour les cadeaux d’invités (ou à elle) d’ailleurs. Heureusement, la 1ère fête ou elle a été invité, les parents ont mis dans la carte qu’il ne voulaient pas qu’on apporte de cadeaux. On a vraiment été agréablement surpris de voir que d’autres partageait notre point de vue et on les a remercié pour ça.

    Peut-être que les mentalités changent ? on l’espère….

    Au plaisir

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