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Vacances dans les parcs nationaux du Québec

Un de mes objectifs de l’année 2019 est de visiter la plupart des parcs de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). Bien entendu, il y a plusieurs parcs que je ne pourrai pas visiter, notamment les Parcs nationaux Pingualuit, Tursujuq, Ulittaniujalik et Kuururjuaq, tous situés dans le Nunavik 🙂

Nous avions prévu de faire un voyage en auto (« Road Trip ») de deux semaines à la fin juillet pour aller visiter 7 parcs nationaux, entre Québec et le Lac-Saint-Jean. C’est exactement ce que nous avons fait!

Voici un résumé pour chacun des parcs que nous avons visités (écrit par Mme R101).

Parc national de la Jacques-Cartier

Enfin une odeur de nature pure! Quel bonheur! Un parc magnifique et grandiose traversé par une rivière splendide. Entre deux montagnes aux pics vertigineux, elle coule tantôt en rapide, tantôt calmement. La forêt est dense, mais bien aménagée pour faciliter le transport. Au travers des chemins, plusieurs crics se font entendre. Au grand bonheur de notre petit, des marches et des passerelles sillonnent les bois. Un petit tour en canot sur la portion de la rivière tranquille qui devient subitement téméraire avec notre « Toddler », mais somme toute une belle expérience. Pour finir, une petite baignade sur le bord de la rivière.

Comme bien des aventures, la première journée nous aura servi de leçons pour les prochaines journées… plus de chasse-moustiques, un jouet pour l’enfant dans le canot, mais surtout, ne pas oublier l’essentiel pour aller en forêt : nourriture, poncho, etc.

Un parc magnifique et grandiose traversé par une rivière splendide (cliquez sur l’image pour agrandir).

Parc national des Grands-Jardins

Dualité entre deux mondes : la force de la vie face à la destruction.

Sur le chemin boréal, on peut apercevoir la dévastation des feux des années 90. De ces terres en cendre ressort une magnifique forêt sortie tout droit de l’imaginaire des contes de fées. Des collines couvertes de lichen, parsemées par de petits sapins de 10 pieds de hauteur au maximum. Au travers des troncs d’arbres morts, vestiges du passé. Pour les chanceux (qui ne vont pas découvrir ce parc avec un « Terrible two »), à la pénombre, vous pourrez facilement observer des petits animaux.

Sur le Sentier de la Chouenne, c’est la vie, la grandeur, l’immensité. Le contraste est frappant. Sur le sommet, on se trouve face à d’immenses montagnes à découvert. Des caps de roches immenses à des hauteurs vertigineuses parsemées de forêts matures.

Ce parc nous a laissés sans voix et il n’y a rien de comparable près de la maison. C’est le parc à visiter si vous devez visiter seulement un des parcs de la Sépaq. Le trajet vaut la peine… c’est magnifique!

Dévastation des feux des années 90 (cliquez sur l’image pour agrandir).
Caps de roches à des hauteurs vertigineuses parsemées de forêts matures (cliquez sur l’image pour agrandir).

Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie

Un profond sentiment de bien-être nous envahit lorsqu’on arrive au Camping du Cran. Une odeur forte et agréable d’épinette. Forêt dense autour des campements. Malgré l’achalandage des familles, l’endroit respire le calme et le bien-être. Un petit tour en autobus nous amène là où on comprend le nom du parc. Des caps rocheux encore plus vertigineux qu’au parc précédent. Au centre, une rivière coule, majestueuse et coûteuse à certains endroits.

Une rivière majestueuse coule entre les caps rocheux (cliquez sur l’image pour agrandir).
Barrage des Érables de la Rivière Malbaie (cliquez sur l’image pour agrandir).

Les Dunes de Tadoussac

Sorties de nulle part, d’immenses dunes se cachent près de Tadoussac. Un spectacle magnifique pour lequel nous n’avons trouvé aucune explication. Nous pouvons jouer dans le sable toute la journée! À marée basse, une immense baie se laisse explorer au grand bonheur de notre « Toddler ». Mais attention, car la marée montante peut facilement vous piéger sur un îlot. Ne sous-estimez pas la descente et la montée des dunes! C’est un vrai défi!

Les Dunes de Tadoussac, sorties de nulle part! (cliquez sur l’image pour agrandir).

Parc national du Fjord-du-Saguenay

À la sortie du traversier Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine, à peine 2 minutes, on se retrouve dans le premier sentier qui nous permet d’avoir une magnifique vue sur Tadoussac et l’entrée du Fjord-du-Saguenay. Une fois installée au Camping Bleuvet, dans la Baie Sainte-Marguerite, une petite randonnée de quelques kilomètres nous permet d’aller observer les bélugas à la fameuse « Halte du Béluga ». Nous sommes chanceux! Environ six bélugas se laissent observer… juste pour nous 🙂

La Halte du Béluga dans la Baie Sainte-Marguerite du Fjord-du-Saguenay. (cliquez sur l’image pour agrandir).

Parc national des Monts-Valin

C’est au moment où on se dit qu’on ne peut pas monter plus haut qu’on arrive au sommet du Pic-de-la-Hutte des Monts-Valin. Une fois de plus, nous sommes bouche bée, mais cette fois à 910 mètres d’altitude. C’est presque un kilomètre au-dessus du niveau de la mer! Même si on en est loin, on a l’impression d’être au sommet du monde. Seul sur la montagne, nous avons dormi dans un des nombreux refuges des Monts-Valin. On ne peut être plus seul… étant le seul refuge sur des kilomètres. Pour y arriver, nous vous conseillons grandement un 4×4, car même pour les voitures, la montagne est difficile à gravir.

Sommet d’observation à 910 mètres d’altitude! (cliquez sur l’image pour agrandir).
Un autre sommet d’observation aux Monts-Valin (cliquez sur l’image pour agrandir).

Parc national de la Pointe-Taillon

Enfin, un terrain plat! Après des montagnes et des ravins, le Parc national de la Pointe-Taillon se présente comme une plage de plus de 14 kilomètres. Son sable est multicolore (rouge, pourpre et dorée). Au coucher du soleil, l’eau paraît pourpre. Punta Cana peut aller se rhabiller! Ici, le sable est doux et on peut marcher sur de longues distances dans l’eau un peu partout. Au « Phare » (un peu après le kilomètre 10), on peut se rendre facilement à 400 pieds de la côte en ayant de l’eau aux hanches. C’est un endroit idéal pour les jeunes enfants. Le Camping du Castor est de loin l’endroit où je serais venu passer une semaine complète. À quelques pas de la plage, on peut s’installer confortablement. Puis, partir à vélo sur des chemins plats qui sillonnent la pointe. N’oubliez pas votre chasse-moustiques, car ici il est facile de les apercevoir et ils laissent beaucoup de traces!

On peut s’installer confortablement à quelques pas de la plage (cliquez sur l’image pour agrandir).
Plage de sable multicolore : rouge, pourpre et dorée (cliquez sur l’image pour agrandir).

Il a été difficile de trouver de belles photos de paysages sans nous. J’espère que vous avez apprécié cet article qui résume les parcs nationaux que nous avons visités durant nos vacances ainsi que les photos.

Par retraite101

Je suis un Québécois de 33 ans, et comme la plupart d'entre vous, je travaille de 8 h à 17 h, enfermé dans un « cubicule » comme un rat de laboratoire. Moi aussi, je fais partie de la « rat race »! Mais, j’ai comme objectif de prendre ma retraite à 40 ans (anciennement 45 ans). Je partage sur mon blogue mon plan pour atteindre l’indépendance financière. Je publie aussi des articles sur les saines habitudes en matière de finances personnelles, les informations cruciales concernant la retraite, la surconsommation et plus encore. Bref, ce blogue se veut un cours de « retraite 101 ».

17 réponses sur « Vacances dans les parcs nationaux du Québec »

Bonjour Francis,

C’est une excellente question. J’avais prévu d’ajouter les informations concernant les coûts (hébergement, essence, alimentation, activités, etc.), mais j’ai complètement oublié cela. Je vais collecter ces informations et modifier cet article dans les prochains jours.

D’ici là, voici quelques informations :
– Pour l’hébergement, nous avons dormi dans différentes configurations : prêt-à-camper, camping 2 services, camping sans services, refuge (un genre de cabane de chasseurs/pêcheurs sans services), gite.
– Pour l’alimentation, nous avons mangé au restaurant deux fois (un dîner et un souper). Le reste du temps, nous avions notre glacière. Nous avons simplifié le plus possible la préparation des repas (ex. : gruau le matin, repas déshydratés pour le souper, etc.)
– Pour les activités, nous avons seulement payé pour la location d’un canot (une fois) et la location de vélo (une fois). Le reste des activités étaient soient gratuite ou soit inclus avec notre passe de la Sépaq.

Au plaisir,
R101

Bonjour Crevette,

Les Parcs nationaux du Bic et du Lac-Témiscouata font partis de nos plans pour l’année prochaine 🙂 Je vais prendre une année sabbatique l’année prochaine, donc nous aurons beaucoup de temps pour visiter les Parcs nationaux 🙂 Ma femme est déjà allé au Parc national du Bic et il parait que c’est une petite merveille! À suivre…

Au plaisir,
R101

Salut R101 et Mme R101,

Bravo à Mme R101 pour l’article super bien écrit.

Quoi de mieux que de faire une rando l’été au Québec? C’est notre plus grande richesse collective!

D’ailleurs, les parcs de la SEPAQ seront gratuits le 7 sept prochain. En plus, l’an passé, il donnait une entrée gratuite pour une prochaine visite.

J’y serai!

Nous aussi c’est un de nos préférés. Nous ne faisons de longues randonnées, car nous sommes toujours avec le petit. En règle général, il marche 1 ou 2 kilomètres, puis ensuite nous le portons dans notre dos et il s’endort pour le reste de la randonnée… 🙂

Super! Ca donne envie de suivre vos traces! Nous avons commencé à faire un peu plus de camping, peut-être l’année prochaine. Merci pour les bons articles

Nous habitons en Abitibi et avions peu de temps donc nous avons camper en région mais peut-être l’année nous ferons un plus long séjour en camping. Je vais donc garder votre article en note!

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